Au bord
Claudine Galéa
Juliette Mouteau
Production NTB
Résidence NTB
Décor atelier NTB
Compagnie régionale Bourgogne-Franche-Comté
- Durée
- 1h
- Public
- dès 15 ans
Image choc - Libérer - Parcours de vie
Dans une prison d’Irak, une jeune militaire américaine parade en tenant en laisse un prisonnier nu. En 2004, l’image choc fait le tour du monde et bouleverse l’écrivaine Claudine Galea. Hantée par le cliché, elle écrit un monologue à la première personne qui s’affranchit de l’actualité pour nous raconter comment une image en enfante d’autres, construisant un chemin d’émancipation entre sentiments troubles et désirs ambivalents. Dans une langue hypnotique, elle parle d’amour, de deuils, d’humiliation, de corps enfiévrés.
Artiste associée au NTB, la metteuse en scène Juliette Mouteau porte sur scène cette confession dans une scénographie épurée qui met à distance le vacarme des images du monde jusqu’à y trouver un chemin à soi.
Production NTB
Résidence NTB
Décor atelier NTB
Compagnie régionale Bourgogne-Franche-Comté
- Durée
- 1h
- Public
- dès 15 ans
Texte
Claudine Galea
Mise en scène, scénographie et costume
Juliette Mouteau
Jeu
Clotilde Ramondou
Assistante mise en scène
Juliette Jeanmougin
Création sonore
Etienne Racary
Création lumière et régie générale
Elias Farkli
Production : Nouveau Théâtre Besançon CDN et Cie Au Bord
La pièce Au Bord de Claudine Galea est représentée par L’ARCHE – agence théâtrale. www.arche-editeur.com. Texte disponible aux éditions Espaces 34 www.editions-espaces34.fr
CRÉATION
Du 17 au 25 octobre 2026
Nouveau Théâtre Besançon — CDN
Disponible en tournée 2026-2027-2028
ENTRETIEN avec Juliette Mouteau
Comment as-tu découvert le texte de Claudine Galea ?
J’étais étudiante à la Manufacture Haute École des Arts de la Scène à Lausanne et je travaillais à ce moment-là sur mon mémoire qui s’intitulait Le carnet des bords. J’avais aussi déjà nommé ma compagnie Cie Au Bord - le bord, c’est une thématique qui m’accompagne depuis longtemps - et une actrice qui voulait rentrer à l’école du Théâtre National de Strasbourg me demande de l’aide pour préparer un monologue : elle répétait une séquence d’Au Bord de Claudine Galea et le titre m’a évidemment interpellé. J’ai lu un court extrait et ce qui m’a frappé, c’est la coïncidence entre tous ces bords. C’est comme ça que j’ai découvert ce texte.
C’est un texte qui est paru en 2010 et qui fait suite aux attentats du 11 septembre 2001. Tu es une jeune artiste - quel âge avais-tu au moment où le texte est sorti et quelle est ta relation aux évènements du 11 septembre ?
J’avais trois ans et je viens d’une famille où on n’a pas la télé, pas ce rapport à l’actualité. Je n’ai donc pas du tout été témoin de ça. C’est plutôt aujourd’hui que je me confronte aux images, à la brutalité du monde mais quand je regarde les images de ces évènements aujourd’hui, je leur trouve un caractère de fiction, tant elles ne sont associées pour moi qu’au récit d’un évènement que je n’ai pas perçu quand il est arrivé.
En 2010, Claudine Galea publie Au Bord. En couverture du texte il y a une photo
Oui, c’est une photo qui fait partie d’un corpus de photos prises dans la prison d’Abou Ghraib en Irak où des prisonniers ont été physiquement, sexuellement abusés, torturés et violés. Une photo qui met en scène la torture (qui est elle-même une mise en scène) : une femme-soldate tient en laisse un homme nu, recroquevillé sur le sol. Et ce qui concentre toute l’attention de Claudine Galea, c’est que c’est une femme qui torture et humilie un homme mais aussi qu’elle est désirable - et ce désir trouble pour celle qui torture devient un des moteurs de l’écriture d’Au Bord, en faisant une pièce non consensuelle. Dans son texte, elle dialogue avec cette image en laissant apparaître derrière elle d’autres images, les siennes, tirées de sa vie. L’autrice est renvoyée à ses propres expériences intimes, en particulier à la relation avec sa mère quand elle était enfant et à une expérience amoureuse récente. Elle décortique ces différentes relations et constate que la condition de son amour est liée au fait qu’elle soit humiliée, que son plaisir est lié à la douleur. Par l’acte d’écriture, tel un acte de survie, elle se transforme, et libère son désir de pouvoir et de domination. Chaque phrase est à la fois une ouverture et une fermeture. Il aura suffit d’une première phrase pour que le texte suive et se nuance. Au travers de ce qu’elle appelle ses « images noires », elle écrit qu’elle est cette laisse autant qu’elle est à ses deux bouts, tantôt celle qui torture, tantôt la torturée - avec la soldate, avec sa mère, comme avec l’ex-aimé·e, avec lesquelles elle peut se sentir, d’une certaine façon, comme en prison.
Tu dis qu’il a suffi d’une phrase à Claudine Galea pour libérer tout le reste…
Oui, elle dit qu’un jour, elle est tombée sur cette phrase de Dominique Fourcade dans un texte, En laisse, qui commentait la même photo qui déclenche l’écriture d’Au Bord.
Il écrit :
« sans doute, il faut un lien entre l’humain et
cela, je suis cette laisse en vérité je suis lui et
une laisse
à promener. »
Ça a comme débloqué son écriture. Et ça explique que le texte se déploie comme un flux continu, une logorrhée. L’écriture, c’est un peu le fil conducteur du texte, dans une langue qui peut paraître assez complexe à suivre, une écriture très mentale. J’ai eu l’occasion de rencontrer Claudine Galea et je sais qu’elle a eu du mal à trouver la forme du texte et finalement, elle a commencé à écrire depuis la fin et à rebours - ce qui fait que le texte apparaît à la fois très construit et déconstruit. Pour une dramaturge, ça peut paraître assez vicieux, car chaque élément de la pensée à la forme d’une pièce de puzzle mais on sent que c’est très net dans la tête de l’autrice et qu’il y a une construction qui a permis l’écriture. Je pense que je cherche un peu de la même façon pour la mise en scène : un jeu de piste à travers la matière du texte que j’essaie de rendre visible pour le public. Et puis je trouve quand même que quand on écoute bien le texte, on peut suivre son avancée.
En parlant du texte, est-ce que tu pourrais nous en dire un peu plus sur son écriture, sur les particularités de sa langue ?
Dans ce monologue, il faut déjà comprendre qui parle, quel est le « je » qui parle. Parfois c’est la femme engagée avec ses revendications politiques ; parfois c’est plus précisément l’autrice qui ausculte son processus d’écriture ; parfois c’est la femme ; parfois c’est sa mère ; parfois c’est elle qui co-existe avec la militaire de la photo ; parfois, son amante…
Beaucoup de « je » qui communiquent au sein d’un même « je ». Il y a parfois des double « je », une mise en abîme du « je », des « je » qui se confondent. On sent que l’écriture joue aussi de cela, qu’en s’écoutant elle joue sur le mot, le double sens.
Moi j’aime ce texte parce qu’il me convoque à différents endroits de la langue : parfois la poésie surgit au milieu de descriptions très factuelles et terribles, je note aussi l’économie de ponctuation, les répétitions et le recours frénétique aux retours à la ligne et je ressens des silences qui donnent de l’air entre les paragraphes.
Et cette matière faite de sens, de sons, de rythmes et de superpositions, c’est la partition de la mise en scène. Et c’est ce qui fait qu’on peut difficilement imaginer distribuer le texte entre plusieurs personnes.
Et l’écriture est déclenchée par la sidération face à l’horreur d’une photo - ça, tu nous l’as bien expliqué. Tu dis aussi souvent que tu ne veux pas laisser penser que c’est une écriture qu’on traverse simplement dans la noirceur. Tu parles de douceur. De quelle douceur parles-tu ?
C’est comme si elle cherchait la bonne distance avec cette image qui est comme un miroir : elle se regarde et elle voit sa face obscure. Il y a quelque chose de très libérateur dans ce texte, comme le coming out de quelqu’un qui réalise et affirme ses désirs aux yeux des autres et qui par ailleurs reconnait qu’il/elle n’est pas qu’une bonne personne ; de quelqu’un qui s’avoue ses faiblesses et qui trouve la paix dans cet aveu. Et ça fait du bien de lire ça car c’est très humain, c’est un des chemins de l’émancipation.
En fait, on sent que tu es presque plus sensible à la démarche de l’autrice-narratrice qu’à l’histoire derrière l’image.
Ce texte, c’est aussi un peu un tube chez les jeunes artistes, en tous les cas quand j’étais à l’école. Comme je l’expliquais tout à l’heure, déjà, on faisait fi des évènements de 2001 vu qu’on était de très jeunes enfants au moment des évènements. Moi, quand je l’ai lu, je me suis dit que j’adorerais que ma mère dise ça. Ça m’est apparu tout d’un coup. J’ai l’impression que pour les gens entre 20 et 35 ans, il y a une libération de la parole - notamment féministe - mais qu’il manque souvent le témoignage de la génération de nos mères.
Autre chose qui me semble résonner particulièrement avec aujourd’hui, c’est comment cette photo de couverture est à l’image du flux de contenus discriminants, humiliants, violents qui circulent sur internet et si le texte nous parle encore aujourd’hui, c’est aussi parce qu’il nous parle de la violence de ces images là et de notre silence complice. Et la sidération de Claudine Galea fait écho à l’obscénité de nos regards anesthésiés par le flux incessant des images.
Vu l’histoire de ce projet dans ton parcours, je crois que tu avais d’abord pensé jouer toi-même ce texte. Quel chemin as-tu fait pour envisager de le confier à une comédienne ?
C’est justement parce que ma rencontre avec Au Bord remonte à loin que j’ai eu le temps d’en faire le support de plusieurs expériences avec des actrices. Et ça m’a plutôt donné envie de le jouer au plateau. Mais quand il a été question de le mettre en scène, de comprendre qu’il fallait pouvoir maîtriser à chaque instant ce que je souhaite raconter, il est devenu évident que je ne pourrais pas prendre en charge le jeu, j’aurais été trop emportée par le plaisir de l’interprétation pour pouvoir tenir les rênes du spectacle. Il fallait donc trouver quelqu’un qui n’ait pas peur de prendre en charge une telle écriture et soit capable de l’assumer tout·e seul·e sur un plateau. J’ai aussi eu assez vite l’intuition qu’il fallait s’interroger sur le corps qui prendrait en charge le texte - un corps qui aie la maturité suggérée par l’autrice. Et moi, j’ai senti que je n’avais peut-être pas assez vécu pour être ce corps là. En parallèle, j’ai rencontré une actrice qui s’appelle Christine Brucher. Elle m’a plu. On n’a pas le même langage et ça m’intéresse, que notre dialogue m’enrichisse, qu’on prenne ensemble le risque de partir à l’inconnu avec cette écriture. En plus, elle a un solide bagage technique. Pour moi, c’est très important car la diriger sur ce texte, ça va demander de tester beaucoup d’hypothèses de jeu et d’être en capacité de garder, d’ajouter mais aussi d’abandonner.
La théâtralité, c’est aussi de l’image. As-tu déjà une idée visuelle du spectacle
Cet été, j’ai pu voir pour la 1ère fois en vrai des peintures de Pierre Soulages. La particularité de ces tableaux noirs, c’est qu’il arrive à l’intérieur d’une même couleur à refléter de la lumière, à refléter des traces et je me suis dit que c’est une intention, un univers que j’aimerais transposer à la scène. On serait donc plutôt dans un espace mental, traité en lumières et en ombres. Probablement que cette intuition pourrait être soutenue par un travail de son ou de vidéo sur l’atmosphère.
Et que fais-tu de l’image à l’origine du texte de Claudine Galea ?
C’est sûr que je vais donner une place à cette image. Mais pas au plateau, a priori. Plus je me pose la question, plus je trouve que le texte résonne aujourd’hui bien au-delà des attentats de 2001 et du scandale dans la prison d’Abou Ghraib. Comme je l’expliquais, j’aborde le texte autrement que par une entrée historique, documentaire. Et je cherche une façon d’universaliser le rapport à ce texte pour que chacun·e puisse trouver sa place dans ce récit.
Mais je réfléchis par exemple à glisser une reproduction de cette image dans la feuille de salle du spectacle qui sera distribuée aux publics, mais sans la montrer au plateau.
« Je voulais parler de la vérité des images. De leur relativité. De leur obscénité. De l’image comme une flaque. Les coups ne suffisent pas. La jouissance est trop brève il faut faire durer la jouissance par l’image. La destruction. Faire durer. L’image est une illusion.»
« J’ai dépunaisé l’image mais l’image est à l’intérieur de moi gravée.
L’image enfante d’autres images.»
« Je pense qu’il y a des gens qui ont photographié la soldate. Il y en a qui photographient le corps de l’aimée. Je pense que l’image ne tient pas compte de la réalité. La réalité ne tient pas compte de l’image.
Je pense que c’est un vertige.
Je pense que j’écris pour ne pas tomber.»
« La mère de la soldate. Je lui ai fait un visage je lui ai fait un corps je lui ai fait une mère. Elle dit à sa fille : je t’aime.
Les mères aiment les mères ne peuvent pas s’empêcher d’aimer les mères aiment leur progéniture les mères aiment qu’on les trahisse qu’on les piétine qu’on les immole qu’on les tue.
Les mères aiment et cet amour pue.»
Claudine Galea Autrice
Claudine Galea a grandi à Marseille et vit aujourd’hui à Paris. Elle écrit du théâtre, des romans, des livres pour la jeunesse et est autrice associée au Théâtre national de Strasbourg. Ses romans sont parus aux éditions du Rouergue, du Seuil, cher Verticales et Espaces 34, au éditions Théâtrales. L’œuvre de Claudine Galea offre une exploration de l’écriture et de ses formes, engage le corps et fait entendre des voix. Elle est lauréate du Grand Prix de littérature dramatique jeunesse en 2019 pour Noircisse, et du Grand Prix de littérature dramatique en 2011 pour Au Bord, elle a également reçu le Prix radio SACD pour l’ensemble de son travail radiophonique.
Juliette Mouteau Metteuse en scène et comédienne
Cie Au bord, Besançon, Bourgogne-Franche-Comté
Artiste associée au NTB
Diplômée en 2023 de la Manufacture – Haute École des Arts de la Scène de Lausanne, elle a collaboré comme assistante à la mise en scène aux côtés de Krystian Lupa, Lina Majdalanie et Rabih Mroué, Célie Pauthe, Marie Fortuit, Denis Maillefer, et au théâtre POCHE/GVE, aux côtés de Nicole Seiler, Giulia Rumasuglia, Valeria Bertolotto et Manon Kruttli. En 2022, elle fonde La Cie Au Bord, à Besançon. Passionnée par la recherche théâtrale, elle mène en parallèle de ses créations de nombreux « ateliers- laboratoires » ainsi que des actions de transmission auprès de publics variés. Depuis 2024, elle s’engage activement dans la défense des autrices vivantes en rejoignant le collectif du festival Les Souterraines.
Clotilde Ramondou Comédienne
Clotilde Ramondou a étudié auprès de Roland Monod à l’ENSATT, de Michel Bouquet, Mario Gonzalez et Caude Régy au CNSAD. Comédienne dans des spectacles de Raymond Rouleau, Xavier Marcheschi, Maurice Attias, Micheline Uzan, Philippe Minyana et Robert Cantarella, Brigitte Foray, Michel Simonot, Philippe Chemin, Éric Watt, Antoine Caubet, Marie-Laure Crochant, Marja Leena Junker et Myriam Muller. Elle a été l’assistante d’Alain Ollivier, de Jean-René Lemoine et de Xavier Marchand. Lauréate de la Villa Médicis Hors les Murs en 1987, elle vit à Phnom Penh pour effectuer des recherches sur le théâtre traditionnel khmer, puis elle met en scène trois spectacles pour la troupe de théâtre parlé du Théâtre national. Elle a collaboré avec la Revue Éclair pour la création du Salon de Lecture, « Les Savoir-vivre » à la Villette. Elle intervient à l’Académie Fratellini pour le Jeu et l’Interprétation depuis 2014. Elle a mis en scène des textes de Fritz Zorn, Christophe Huysman, Philippe Crubézy, Georges Perec, Jean-Luc Lagarce. Au Théâtre Paris-Villette, elle signe deux spectacles qu’elle interprète à partir de textes de Clarice Lispector, Où étais-tu pendant la nuit ?, et de Grisélidis Réal, Clients.
Juliette Jeanmougin Assistante à la mise en scène
Juliette Jeanmougin est comédienne et metteuse en scène issue de l’ENSAD (Montpellier). Elle a écrit et mis en scène Dans l’entre les choses et Vers Ici Entre Nos rienS (V.I.E.N.S) au sein de la Compagnie L’Entre. Elle travaille aussi en tant que comédienne et assistante à la mise en scène. Elle joue notamment dans la prochaine création de Katia Ferreira au Théâtre du Rond-Point et au Printemps des comédiens à Montpellier. Également issue d’une formation de cirque, elle mêle cette discipline mais aussi la danse et la musique à ses créations. Avec la pluridisciplinarité, elle aime explorer tout à la fois le rapport à des langues très différentes, classiques comme contemporaines, tout en continuant à écrire et mettre en scène des écritures personnelles. D’un rapport engagé avec les spectatrices et spectateurs, à l’ouverture, au récit, au conte, elle fait l’hypothèse d’un théâtre de partage et de transmission. Elle organise et met en place des lectures, participe au Festival Texte en cours à Montpellier. Elle donne des ateliers à des publics variés : jeune public, amateurs, élèves de l’Université de médecine, dans des centres d’accueil et de réinsertion…
Etienne Racary Créateur sonore
Etienne Racary est musicien et technicien. En 2009, il intègre le groupe rock Prix Spécial à la batterie et décide de se former au son lorsque vient le moment d’enregistrer des maquettes. Il débute la régie son en 2013, en façade mais surtout au plateau pour différents groupes musicaux. Il intègre ensuite l’équipe du Bastion (lieu dédié aux musiques actuelles à Besançon) où il œuvre pendant 4 ans, enregistre de nombreuses maquettes, assure régie son et régie générale, accompagne de nombreux groupes et coordonne la Fête de la musique avec la Ville de Besançon. En 2017, il découvre la prise de son de tournages vidéo et travaille alors sur quelques courts et longs métrages et sur de nombreux films institutionnels. Etienne Racary intègre le collectif qui porte Le Festival Les Souterraines en 2022, en tant que régisseur et créateur son et lumière et comme co-metteur en scène. Ses compositions sont diverses, mais résultent généralement de mélanges sonores, des bruits mélangés avec de l’électro et des synthétiseurs.
4 personnes en tournée
- 1 interprète
- 2 techniciens
- 1 metteuse en scène ou 1 administratrice de tournée
Dimensions
6m x 6m x 5m (larg. x prof. x h.)
Montage à J-1 avec prémontage
(4 services de montage)
Charles Mesnier
Directeur adjoint
charles.mesnier@ntbesancon.fr
+33 (0)6 63 79 34 58
Justine Noirot
Administratrice de production et de diffusion
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